Qu'est-ce qui t'a amené à rejoindre l'équipe projet SENS ?
J'étais en recherche d'un nouveau souffle professionnel lorsque j'ai entendu parler du projet SENS. Travailler sur un projet d'une telle envergure a immédiatement éveillé mon enthousiasme. J'ai été séduite par la pluridisciplinarité de l'équipe (des ingénieurs pédagogiques, un vidéaste, des ingénieur en IA) et par la dimension régionale du projet, qui nous amène à travailler avec de nombreux établissements de formation à travers toute l'Alsace.
Quelle sont tes missions au sein du projet SENS ?
Mon travail s'articule autour de trois axes principaux. Je pilote le Parcours santé numérique, qui a vocation à être déployé dans l'ensemble des organismes partenaires du réseau SENS et qui combine e-learning, pratique et certifications. Je supervise également, en collaboration avec les ingénieures pédagogiques, la création de formations courtes à destination des professionnels de santé. Enfin, j'assure la coordination de nos programmes de formation, comme le D.U. Formateur en santé numérique et le D.U. Compétences Numériques en Santé.
Quelle est la chose que tu aimes le plus faire dans ton métier ?
Ce que j'apprécie le plus, c'est la richesse des interactions que ce poste génère. Je suis en contact avec des profils très variés : référents en santé numérique dans les IFSI et les facultés, enseignants du monde de la santé, professionnels en formation, personnels administratifs, futurs médecins. Chaque échange m'apporte quelque chose. J'ai également découvert tout un univers que je ne connaissais pas : le monde de la faculté de médecine, avec son organisation si particulière.
La santé numérique, ça te parle ?
Avant de rejoindre le projet SENS, ce n'était pas un sujet qui me parlait. Je me suis documentée en postulant, et j'ai rapidement réalisé que c'est un domaine qui touche à notre quotidien en tant que patients. Le numérique ouvre des perspectives pour améliorer le suivi des soins, mais il soulève aussi des questions éthiques et pratiques complexes : protection des données, multiplication des outils, charge cognitive pour les soignants, etc. C'est précisément cette complexité qui rend le sujet si intéressant.
Quel est ton objectif pour les deux dernières années restantes du projet SENS ?
Mon objectif est de consolider les dispositifs mis en place pour qu'ils perdurent au-delà de la fin du projet. Cela passe notamment par la construction d'un réseau solide favorisant la montée en autonomie de nos partenaires. Nous sommes d'ailleurs en train de mettre en place un groupe de travail dédié à ces réflexions.



